vendredi 28 mars 2014

L'Afrique ne fait qu'augmenter les preuves qui démontrent sa faillite ou son incapacité à gérer sa société et ses crises.  Sinon comment comprenez-vous cet article qui énumère l'énième viole d'une fillette de 6 ans? Lisez cette article attentivement et vous décèlerez ce que Fors-Kongo appelle l'état en faillite face à sa population.  Shalom au peuple congolais, peuple bien aimé de Dieu et courage. Nzambe apambole.  Albertine Koko-Mpaka pour FORS-KONGO.
 
 
 
Nadège, une petite fille de six ans, qui vit dans la rue, a été violée par quatre hommes, dont trois policiers. Cela s’est passé dans la cité verte, un quartier de Kinshasa, lundi dernier. Le drame est survenu après que ses proches, qui l’accusaient de sorcellerie suite au décès de sa mère, l’aient chassée du domicile familial.

 
Un énième viol à Kinshasa. L’agression sexuelle qu’elle a subie est particulièrement effroyable : âgée de six ans seulement, la petite Nadège a été violée par quatre hommes, dont trois policiers et un jeune homme de 16 ans. C’est d’ailleurs ce dernier que les policiers ont surpris en plein délit. Au lieu de l’interpeller, les forces de l’ordre ont abusé à tour de rôle de la petite fille.
Abandonnée à même le sol, c’est finalement une passante qui l’a secourue, permettant à une association qui vient en aide aux enfants des rues, de la transporter à l’hôpital. Une religieuse est venue la chercher ce mercredi après-midi pour l’emmener dans un orphelinat. A l’heure actuelle, la petite fille ne peut plus compter sur aucun membre de sa famille.

Accusée d’être une sorcière
Son calvaire commence après le décès de sa mère, qui date de quelques semaines. Nadège, qui vit alors avec sa grand-mère, est accusée d’être une sorcière par les autres membres de sa famille. Selon ces derniers, elle aurait « mangé sa mère » comme le font les sorcières, d’après certaines croyances. La petite fille qui est considérée dès lors comme un danger par tous ceux qui la côtoient est chassée du domicile familial. Égarée dans la capitale congolaise, Nadège ne sachant pas où aller, est contrainte de vivre dans la rue. Seulement, il ne fait pas bon de se promener seule la nuit, dans certains quartiers de Kinshasa, où l’insécurité règne.
La petite fille est loin d’être une victime isolée. Le viol est récurrent à Kinshasa, les enfants vivant dans la rue étant à la merci de personnes mal intentionnées. En République démocratique du Congo (RDC), les enfants des rues, qu’on surnomme « Shégé », sont au nombre de 60.000. Âgés de 0 à 17 ans, la majorité à été chassée par leur famille pour des raisons de sorcellerie. D’autres se retrouvent dans la rue suite au divorce de leurs parents qu’ils n’auraient pas supporté. Parfois, ils sont également rejetés par leurs proches parce que ces derniers n’ont pas les moyens de les prendre en charge.

« A cause de la sorcellerie, l’Africain ne fonctionne qu’à 10% de ses moyens »
Les croyances en la sorcellerie sont toujours très ancrées en Afrique. La peur du sorcier, de la sorcière, de l’enfant sorcier, du mauvais sort, hante encore de nombreux Africains. Ces croyances peuvent être très dangereuses, selon Didier Mavinga Lake, docteur congolais en psychopathologie et psychanalyste au sein d’un groupe de recherche en psychanalyse de l’Université Paris 7, lors d’une interview avec Afrik.com, en août 2012. « Des individus accusés de sorcellerie ont perdu la vie , rappelait-il. Il y a même des gens qu’on brûle. On leur met des pneus autour du corps, ensuite on les brûle parce que soi-disant ce sont des sorciers ! »
De même, « les enfants dits sorciers vivent un véritable calvaire ! On leur fait subir des sévices corporels de toutes sortes pour les exorciser, en mettant leur vie en danger ! Ces enfants sont pour la plupart abandonnés, car leurs parents estiment qu’ils sont la source des malheurs de la famille, expliquait-il. Ils se retrouvent le plus souvent dans la rue et livrés à eux-mêmes. La croyance en la sorcellerie fait donc beaucoup de dégâts sociaux en Afrique ! Il y a des familles qui ne se parlent plus, car on considère que de l’autre côté on a jeté des sorts. Il faut modifier une fois pour toute ce mode de pensée ».

Selon Didier Mavinga Lake « chaque être humain affronte la vie différemment. Lorsqu’on croit en la sorcellerie, on est dans une forme d’érotisation de la pensée. L’être humain imagine des choses car la réalité est trop dure à accepter. C’est pour cela que certains donnent de l’importance aux esprits, à leurs pouvoirs... ». Le psychanalyste estime que les croyances en sorcellerie « ne sont pas un problèmes social mais psychique. Bien évidemment, tous les Africains ne croient pas en la sorcellerie, mais cette croyance colore le quotidien ! La sorcellerie est un frein au développement de l’Afrique. A cause de cette peur, l’Africain ne fonctionne qu’à 10% de ses moyens ».


Source: http://www.afrik.com/rdc-accusee-de-sorcellerie-une-petite-fille-violee-par-des-policiers
 

mardi 25 mars 2014


JOURNÉE MONDIALE DES ORPHELINS DU SIDA: 7 MAI

 

La Journée Mondiale des Orphelins du SIDA a été créée en 2002 par Albina du Boisrouvray, Présidente Fondatrice de FXB, pour attirer l’attention sur la détresse des millions d’orphelins du sida et d’enfants affectés par la pandémie.

 

Chaque année, 3,6 millions d’enfants dans le monde deviennent orphelins à cause du sida. Aujourd’hui, 13,2 millions de jeunes sont orphelins du sida. Près de 80% d’entre eux vivent en Afrique.

 

Il est urgent que 10% des fonds alloués à la lutte contre le sida soient consacrés aux orphelins et aux enfants vulnérables affectés par la pandémie. L’impact du sida sur les enfants est un défi humanitaire, économique, social et sécuritaire majeur à relever d’urgence par notre société globale.

 

Chez FXB International, nous pensons que la réponse à donner au nombre croissant d’enfants indigents se situe dans une action globale à mener auprès des familles et des communautés. Pour cette raison, FXB travaille à la réintégration des orphelins dans des ménages stables à la reconstruction globale du tissu social des familles et communautés afin que le travail des intervenants sociaux auprès de ces enfants et de tous les enfants vulnérables enlisés dans la pauvreté

 

Depuis 1989, FXB a sorti près de 12’000 familles de l’extrême pauvreté à travers ses programmes de développement communautaire durable de type Village-FXB au Burundi, en Chine, en Colombie, en Inde, en RDC, au Rwanda, en Thaïlande et en Ouganda. Actuellement, FXB mène 21 programmes Villages-FXB au Burundi, en Chine, en Colombie, en Inde, en République Démocratique du Congo, au Rwanda et en Ouganda.

 

«Seuls, nous ne pouvons rien. Tous ensemble dans le même engagement, nous pouvons tout». Albina du Boisrouvray

 

dimanche 12 janvier 2014

Chers internautes,




Nous vous souhaitons une bonne année 2014 remplis de joie, de bonheur et de prospérité.


Que cette année vous apporte: joie, amour et prospérité à vous et à vos proches.


Nul le besoin de vous démontrer l'importance d'entraide, de partage et de solidarité dans une communauté.


Notre prochaine activité du 7 mai 2014, 1er diner-bénéfice pour l'orphelin du sida de la RDC, aura pour objectif de collecter un minimum de 40,000$ pour la scolarisation de 100 orphelins du sida résidant dans la ville-province de Kinshasa.


Rien n'égale à ce sentiment de satisfaction lorsqu'on donne à un enfant démuni. Dans cette optique, nous aimerions que vous nous aidiez donc à relever ce défi. Seul, c'est presque impossible, mais avec votre aide, canadiens et canadiennes, congolais et congolaises de la diaspora canadienne, rien ne sera plus facile.


Nous vous remercions et nous vous réitérons nos meilleurs vœux pour l'année 2014.


Soyez bénis vous qui bénissez les autres!


Shalom.


Albertine Koko-Mpaka
Présidente et fondatrice
FORS-KONGO - FONDATION DES ORPHELINS DU SIDA DE LA RDC

samedi 23 novembre 2013

La maltraitance des enfants en RDC dûe à l'extrême pauvreté. LES EGLISES "SOIT DISANT CHRÉTIENNES" SONT AUSSI DES MEURTRIERS DE CES VULNÉRABLES - Child abuse cases in the DRC du to extreme poverty so called christian churches are also abusing!

http://www.youtube.com/watch?v=7sJmYwdUzFo


Vos dons serviront à diminuer le nombre d'enfants à exorciser- ces enfants qui sont accusés de sorciers. Si le sort de ces enfants démunis, pauvres, vous touchent, svp donnez généreusement  et nous ferons un suivi avec ceux qui le désirent sur la gestion et distribution des biens vivres et non vivres à notre orphelinat.
Que le Tout Puissant vous comble de grâces car qui donne à l'orphelin, prête à Dieu.
Shalom.

FORS-KONGO
613.710.1917

jeudi 7 novembre 2013

RDC : une ONG demande de l’aide pour les orphelins du Sida


Au cours d’une matinée de sensibilisation organisée à Kinshasa, ce vendredi 18 mai, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale des orphelins du Sida, l’ONG la Voix des faibles a demandé au gouvernement et aux personnes de bonne volonté de venir en aide à ces enfants. Le ministère des Affaires sociales indique qu’en 2011, 160 000 orphelins du Sida ont été recensés sur toute l’étendue du pays.
Pour le président de la Voix des faibles, Justin Kitenge, la plupart des orphelins du Sida vivent dans des conditions difficiles. Ils connaissent des problèmes de scolarité, de logement et de santé.
Certains d’entre eux, accusés de sorcellerie, ont été chassés par leurs familles d’accueil et se sont retrouvés dans la rue.
 
 
Nous sommes là pour cette cause, la cause de l'orphelin du sida du Kongo. Nous sommes là pour recueillir des dons et faire le relai entre les donateurs et les bénéficiares.
Nous sommes là pour montrer au monde entire, particulièrement à la francophonie, qu'ils existent et qu'ils ont besoin de votre aide. Faites confiance à FORS-KONGO.
 
Que Dieu vous comble de ses graces et vous donne la paix en toute chose lorsque vous penserez à ces orphelins et que vous agirez en leur faveur.

mardi 5 novembre 2013

LES 10 SUJETS DONT LE MONDE DEVRAIT ENTENDRE PARLER DAVANTAGE

Cet article (daté d'il y a quelques années, mais la problématique ne semble pas s'être amélioré pour qu'il soit périmé) est d'une importance très grande dans la mesure où on devrait être alarmer et conscientiser par ce fléau au point de vouloir prendre des dispositions pour l'éradiquer. 
Comprenez-le : ce fléau vous touché, vous, citoyen du monde.


Les orphelins du sida en Afrique subsaharienne : une menace pour les générations futures

S’il est vrai que la tragédie de l’épidémie du VIH/sida suscite un regain d’intérêt de la part des médias, l’un des aspects les plus inquiétants, à savoir l’impact à long terme qu’aura sur les sociétés africaines la présence en Afrique subsaharienne de quelque 11 millions d’orphelins du sida, n’a pas souvent été traité.
La région compte aujourd’hui plus de 34 millions d’orphelins, dont quelque 11 millions du fait du sida. Huit enfants sur dix dans le monde ayant perdu leurs parents du fait du sida vivent en Afrique subsaharienne. Au cours de la dernière décennie, la proportion d’enfants orphelins du sida est passée de 3,5% à 32% et poursuivra sa croissance exponentielle tant que la maladie se propagera sans relâche. Ainsi donc, du fait de la maladie, toute une génération d’enfants sera constituée d’orphelins, ce qui compromet leur santé, leurs droits, leur bien-être voire leur survie même, sans compter le développement général de leurs pays respectifs.

L’épidémie de sida contribue à la paupérisation de nombreuses collectivités, étant donné qu’il revient aux familles élargies – femmes ou grand-parents aux maigres ressources – déjà mises à rude épreuve de s’occuper de la majorité des enfants orphelins. Ces ménages ont généralement un revenu inférieur de 31% à celui des autres ménages. Faute d’un véritable filet de sécurité, de nombreux orphelins, qui souffrent d’une santé précaire, de traumatismes et de troubles psychologiques, se retrouveront dans la rue et seront de ce fait plus vulnérables aux sévices et à l’exploitation.
La situation générale est devenue alarmante aussi parce que les femmes, jadis moins touchées, sont maintenant au centre de l’épidémie du VIH/sida en Afrique subsaharienne. En effet, les filles et les femmes, qui représentent 55% des personnes vivant avec le VIH/sida, sont touchées de manière disproportionnée. Qui plus est, les ménages ruraux souvent dirigés par des femmes se paupérisent davantage car des obstacles entravent l’accès des femmes à l’éducation et au traitement et elles ne peuvent trouver d’emploi rémunéré.
Les économies ravagées par l’épidémie de VIH/sida commencent à s’effondrer ; il faut donc d’urgence adopter des stratégies nationales pour renforcer les capacités de l’Etat, des collectivités et des familles et accroître la coopération internationale pour inverser cette catastrophe mondiale. « Nous nous attelons tous à trouver une riposte viable, et il existe bien sûr des projets et initiatives superbes dans tous les pays, mais nous ne semblons pas en mesure de les porter au diapason », dit Stephen Lewis, Envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le VIH/sida en Afrique. « Pendant ce temps, des millions d’enfants sont traumatisés et mènent une vie instable, leurs parents mais aussi leur enfance et leur avenir leur ayant été arrachés. »
On passe souvent sous silence l’effet de ricochet que l’épidémie de VIH/sida ne manquera pas d’avoir, à l’avenir, sur la gouvernance, les structures sociales et la croissance des pays les plus touchés en Afrique subsaharienne. Les taux de mortalité exagérément élevés favoriseront l’épuisement de la main-d’œuvre, tant en zones rurales qu’en zones urbaines, avec de graves répercussions sur le fondement même des économies et de l’administration publique. Il va sans dire que l’Afrique subsaharienne n’est pas la seule région à faire face à ce défi – plusieurs pays d’Asie commencent à ressentir les premiers effets de la « génération perdue » des enfants devenus orphelins et vulnérables du fait du sida. Le nombre total d’orphelins du sida pourrait atteindre 25 millions d’ici à 2010 ; il faudrait donc que ce problème soit au centre des préoccupations de tous – gouvernements, grand public et médias – pour pouvoir juguler ce fléau.

      
Pour plus d’informations, contacter :
M. Nicholas Gouede, Fonctionnaire chargé des communications, Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)
Tel : (1 212) 906-6801; Courrier électronique : nicholas.gouede@undp.org
Mme Liza Barrie, Conseillère hors classe en matière d'information, VIH/SIDA, Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF)
Tel : (1 212) 326-7593; Courrier électronique : lbarrie@unicef.org
M. Newton Kanhema, Fonctionnaire de l'information, Section du développement, Département de l'information (ONU)
Tel : (1 212) 963-5602; Courrier électronique : kanhema@un.org

Source: http://www.un.org/french/events/tenstories/story.asp?storyID=400

jeudi 29 août 2013


Une jeune fille de Kinshasa agée de 13 ans, se prostitue après le décès de sa mère. Malheureusement la vidéo est en lingala uniquement, mais c'est uen jeune fille qui cherche à retourner sur les bancs de l'école mais en attendant elle doit vivre en faisant de la prostitution.

Merci de nous aider à aider ces enfants orphelins du sida et à les appuyer dans leur éducation.

Shalom!